Ma chronique du roman de science-fiction Les Oiseaux du Temps de Amal El-Mohtar et Max Gladstone, publié chez Mu

Résumé
C’est ainsi que nous gagnons.
Bleu et Rouge, deux combattants ennemis d’une étrange guerre temporelle, s’engagent dans une correspondance interdite, à travers les époques et les champs de bataille.
Ces lettres, ne pouvant être lues qu’une seule fois, deviennent peu à peu le refuge de leurs doutes et de leurs rêves.
Un amour fragile et dangereux naîtra de leurs échanges. Il leur faudra le préserver envers et contre tout.
Les Oiseaux du temps fait partie de ces romans inoubliables qui nous ressourcent et nous rappellent avec douceur et justesse que l’humanité, l’altérité et l’amour sont les réponses universelles à nos besoins essentiels.
Mon avis
J’ai, vraiment, vraiment, beaucoup aimé.
Le concept est « attendu » sur le thème du voyage dans le temps… mais poétique et bien mené.
Les dimensions futuristes servent autant aux jeux sur les mots qu’à transporter dans ces nouveaux univers.
Les deux axes de la technologie et de la nature ne se confrontent jamais vraiment comme des opposés mais plutôt comme des compléments qui cherchent à se croiser – personnifiés par les deux mystérieuses protagonistes. C’est une histoire d’amour, d’échange épistolaire et de poésie.
Une ode à la science-fiction et aux récits de voyages temporels.
Image : Les Oiseaux du Temps de Amal El-Mohtar et Max Gladstone, publié chez Mu
